Le baby-blues, un épisode de mal-être après la grossesse

Le baby-blues, un épisode de mal-être après la grossesse

Après de longs mois de grossesse, l’accouchement vient délivrer la femme enceinte. Cette dernière peut enfin se reposer et tenir son bébé dans les mains. Cependant, le processus ne s’arrête pas là. En réalité, bien que ce soit un moment de joie et de plénitude, il faut noter que la majorité des femmes subit un terrible épisode de dépression après la naissance de leur enfant. Il s’agit du baby-blues. Que faut-il en retenir ? Cap sur l’essentiel à savoir à ce sujet !

Le baby-blues : définition

Encore appelé dépression ou syndrome du 3e jour, le baby-blues est un moment de dépression légère qui touche environ 60 à 70 % des femmes ayant subi un accouchement. Généralement, cet épisode se déroule le troisième jour après la naissance du bébé. Il survient chez certaines femmes le 5e jour. Durant cette période, la maman se met à pleurer sans raison valable. Elle subit beaucoup de stress et d’anxiété. Elle se pose plusieurs questions et a du mal à dormir.

La durée du baby-blues

Heureusement, cet orage émotionnel et de bouleversement ne s’éternise pas. En effet, pour certaines femmes chanceuses, le baby-blues ne dure que 24 heures ou 48 heures. Cependant, il arrive qu’il se prolonge. Certaines mamans peuvent subir cette dépression sur toute une semaine. Après quelques jours, le baby-blues disparaît tout seul sans aucune intervention.

Par ailleurs, il convient de noter que cette dépression peut durer bien plus. Lorsque c’est le cas, il est recommandé de consulter un professionnel. En effet, cela pourrait être le signe d’une dépression plus grave. Il faut donc consulter pour en déterminer les causes et combattre rapidement ce moment désagréable.

Les symptômes du baby-blues

Pour savoir si vous en souffrez ou si un de vos proches en souffre, il est possible de vous attarder sur certains détails. Avant d’aller plus loin, il convient de préciser que les symptômes peuvent varier d’une mère à l’autre. De plus, il faut être très attentif pour pouvoir les déceler, car certaines jeunes mamans préfèrent le cacher. Néanmoins, certains signes comme la fatigue ne trompent pas. Bien évidemment, après 9 mois de grossesse et un accouchement, il est normal d’observer de la fatigue chez une nouvelle maman. Cependant, dans le cas du baby-blues, il s’agit d’un épuisement total assez impressionnant.

Hormis la fatigue, il faut noter que le baby-blues se manifeste par des insomnies. La mère a des difficultés à trouver le sommeil et cela la rend parfois agressive.

Les pleurs sans raison valable représentent des symptômes très fréquents. La mère souffrant de baby-blues doute beaucoup d’elle. Elle pense qu’elle n’est pas capable de s’occuper de son enfant et fait des crises de panique. C’est une période au cours de laquelle les nouvelles mères sont vulnérables. Il faut donc être présent pour elles afin de les aider à traverser cette phase de leur vie.

Les causes probables du baby-blues

Plusieurs personnes ne comprennent pas très bien les raisons qui justifient un tel épisode de sensibilité, d’irritabilité et de dépression. En effet, les causes peuvent être multiples, mais il faut noter que cela dépend aussi du milieu de vie de la jeune mère. Néanmoins, l’une des premières raisons qui justifient le baby-blues est la fatigue. Entre les 9 mois de grossesse, l’accouchement et les premières nuits difficiles, la fatigue s’installe rapidement et cela peut très vite tourner à la dépression.

Par ailleurs, le changement hormonal explique aussi la survenance du baby-blues. La chute brutale du taux de progestérone impacte directement le moral, les sentiments et le sommeil.

Il faut aussi noter que la pression des visites des proches et les sollicitations de toute part sont aussi à la base du baby-blues.

Les solutions pour mieux gérer cet épisode de dépression

Afin de surmonter cet épisode de déprime, il faut mettre la communication au premier plan. N’hésitez pas à parler de vos inquiétudes à votre entourage ou à d’autres mères afin de bénéficier de tout le soutien possible. Lorsque vous vous sentez acculée, pensez à déléguer les responsabilités. Il est aussi indispensable de privilégier votre bien-être en vous octroyant des moments de détente.

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